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Présents : Tous les élus.

Secrétaire de séance : Catherine Pellegrin

Le DGS présente l’ordre du jour.


 1 - Désignation des 3 délégués et des 3 suppléants pour siéger au conseil départemental qui désignera les sénateurs le 27 Septembre 2026 à Aurillac

→ Le maire propose Michel Porteneuve, Claude Chanut et Nadia Terren pour les 3 électeurs. Il n’y a pas d’autre candidat. Il propose donc d’« éviter le vote », ce que refuse le DGS. Les élus passent au vote (bulletin secret).

→ Désignation de Michel Porteneuve, Claude Chanut et Nadia Terren en tant que délégués : Adopté à l’unanimité

Le maire propose ensuite les 3 suppléants : Béatrice Cassagne, Patrice Forges, Catherine Pellegrin. Les élus passent au vote (bulletin secret).

→ Adopté à l’unanimité.

2 - Cession de l’ex-Spar à une entreprise commerciale

Le maire dresse un état des lieux de la rue : La coiffeuse va arrêter en septembre, le commerce de la boulangerie  serait «un petit peu bancal », l’ancien Spar est inoccupé, puis « on arrive à l’ancienne pharmacie qui va être libérée, puis l’ancienne cave aux rhums ». Il demande ensuite à Céline et Elodie Jowsiak de quitter la salle. Puis il précise que « le sujet n’a rien à voir avec les personnes du conseil à qui j’ai demandé de sortir ». Il expose ensuite la demande de l’entreprise BT3P, qui souhaite acquérir ce local pour soutenir son développement. L’entreprise propose d’y mettre un point de vente électroménager moderne au rez-de-chaussée, et un stockage en sous-sol. 

L’entreprise propose d’acquérir le local pour la somme de 100 000 euros, et prendrait à sa charge la mise au norme et la modernisation des lieux. Le maire souligne le besoin de redynamiser cette rue et l’opportunité que cette offre constitue pour la mairie. Il lit ensuite le courrier de BT3P qui expose l’offre. Il précise qu’ils voudraient être livrés au sous-sol, la nuit, pour ne pas déranger la circulation. Ils pourraient employer une personne supplémentaire, et favoriser ainsi l’emploi local.

Le Maire précise ensuite que le Spar était estimé à 130 000 euros. Il ajoute qu’entre-temps, les gens qui avaient l’enseigne ont vendu aux enchères « tout le fond » : les groupes froid, les banques réfrigérés, les groupes de chauffage… Il précise que ceux qui ont acquis le matériel sont venus le démonter et ça a été fait « à la hussarde » et qu’aujourd’hui, il n’y a plus d’électricité dans le local puisqu’elle a été coupée « un peu sauvagement », et plus de monte charge.  « Ca ne dépendait pas de nous, on n’avait pas les clés, ça dépendait de l’huissier de justice ». « 

Il retrace les derniers événements liés au local : « le loyer était à 1300 balles, que nous avons descendu à 700 balles par un vote du conseil quand le gérant était en difficulté, mais cela n’a pas suffi »

Le maire ajoute que ce point de vente ne sera pas en concurrence avec l’entreprise Dupoix, car ils ne vendent pas la même chose. Ce commerce vendra des machines à laver, lave-linge… du matériel moyenne-gamme, «pas plus cher que chez Darty ».

- Bernard Delostal prend la parole pour dire que cette proposition est intéressante mais qu’il serait bien de faire estimer ce local, pour en connaître le montant exact. Le Maire répond que ce local avait été estimé à 130 000 euros en 2023 mais rappelle que c’était avant la mise aux enchères, et qu’il faut désormais tout refaire.  Il estime que le billet pour tout remettre en état est bien supérieur à 25000 euros.

- Josianne Rolland demande s’il y a eu une estimation des domaines. Le maire répond que non, juste une agence immobilière, en 2023. Elle demande si ça ne servirait pas à l’acquéreur de faire ce type d’estimation, car « ça vaut peut-être moins ». Le DGS précise que cette estimation est obligatoire quand la mairie achète, pas quand la mairie vend.

Le maire rappelle qu’il expose ce projet encore une fois pour redynamiser la rue ; que c’était estimé à 125 000 euros fourchette basse mais que » ceux qui se sont servis ont massacré toute l’installation électrique. » Il propose donc une vente à 100 000 euros.

Le maire détaille davantage le projet de BT3P : Showroom sur les pompes à chaleur, des cuisinières…

Le maire précise bien qu’il ne s’agit que du rez-de-chaussée (vitrine) et du sous-sol mais pas des logements en haut.

Il ajoute que le local avait été demandé par le kiné de Neussargues. Mais finalement, « il part dans deux mois au Luxembourg. »

Il demande ensuite de passer au vote pour une vente à BT3P à hauteur de 100 000 euros, avec les frais annexes à la charge de l’acheteur.

Les 3 élus de l’opposition demandent à sortir de la salle pour en discuter, car « ils découvrent le dossier ». Ils reviennent ensuite et les élus passent au vote (bulletin secret).

- La vente du local de l’ex-Spar à l’entreprise BT3P est adoptée à l’unanimité.

Céline et Elodie Jowsiak sont rappelées et remercient les membres du conseil.

3 - Questions et informations diverses

Didier Gache prend la parole : « ça fait deux mois que je fais partie de la commission "communication, jeunesse". Je n’ai reçu aucune convocation depuis deux mois. Je voulais savoir ce qui se passe, quelle est la raison. Je n’ai jamais indiqué que je ne voulais participer à rien, et je me suis inscrit dans cette commission pour y participer ».  Bernard Delostal ajoute : « idem pour la commission finances, urbanisme... »

Le Maire répond : «Je vais reprendre depuis le début. Quand vous avez été battus, vous avez fait passer un article dans le journal en disant que vous ne vouliez pas mettre vos compétences au service de la nouvelle équipe, comme si la nouvelle équipe n’avait pas de compétences ». B. Delostal ajoute : « ça n’engage que toi ». Le maire reprend : « Pour être conforme à la loi, je devais vous proposer un poste dans chaque commission. Je l’ai fait, oui ou non ? Didier s’est positionné sur la commission communication, et toi sur la commission finances. A partir de là, le calendrier a été un peu bousculé par rapport à la mise en place de tout ce qui est SYTEC, SIGAL, d’autres instances, d’autres structures… Et donc, Didier, tu n’as pas été sollicité. Ce qui m’a conforté là-dedans, c’est que vous, les perdants de l’élection municipale, vous avez fait distribuer des tracts, vous avez fait votre propre communication. Je vois pas ce qu’on aurait à ajouter ».

Les élus de l’opposition démentent ce point et disent qu’ils ne font pas partie de l’équipe de rédaction ni de la distribution du journal. Ils rappellent qu’ils ont demandé un rendez-vous au maire pour s’expliquer sur ce sujet et mettre les choses au clair. Le maire dit qu’il leur a donné un rdv mais que « Mr Canal est décédé» et qu’il n’a pas pu honorer ce rdv.  Il propose alors de se voir à la fin de ce conseil.

Le maire dit qu’il est surpris de voir le nombre de supports sur lesquels « vous écrivez ». Les élus de l’opposition rappellent à nouveau qu’ils n’écrivent rien.

Nadia Terren demande pourquoi il y a le titre de « votre liste » sur le journal. Bernard Delostal précise qu’il y a des anciens colistiers mais qu’il n’y a pas d’élus actuels dans l’équipe de rédaction, qui a modifié le titre pour mettre Neussargues-Moissac Autrement. Il propose d’interroger le public. Le Maire refuse : « je veux pas laisser la parole au public. Ça fait 6 ans que je laisse la parole au public. Mais là quand je vois... On est dans un hôpital là ».

Patrice Forges revient sur l’article publié dans la Montagne, où Bernard Delostal dit qu’il ne veut pas mettre ses compétences au service de la nouvelle équipe. Le Maire dit qu’il appuie ce que dit Patrice Forges. Il dit que ce que « vous écrivez est mensonger ». Bernard dit que « la population assiste aux débats publics » et ajoute que « vous, la transparence et la démocratie, visiblement vous ne connaissez pas ». Il rappelle encore une fois que les élus de l’opposition ne sont pas dans l’équipe de rédaction.

Le Maire dit qu’il « veut bien vous laisser faire » et que « ce genre de truc, c’est la première fois que je vois ça dans une commune », « un truc aussi vicieux que ça ». Il ajoute : « continuez comme ça ». Bernard Delostal demande si ce sont des menaces, et dit qu’il en a marre des menaces. Le maire ajoute « continuez comme ça, soyez prudents. Je suis décidé, si c’est calomnieux, injuste, interprétation, car dans ce que j’ai lu, y a de l’interprétation, qui fait voir que c’est une grosse défaite, qui a du mal à passer,  donc là,  vos copains, vos amis, qu’ils écrivent dans la limite, qu’ils restent bien dans la limite ».

Les élus de l’opposition disent qu’ils prennent note et transmettront. Mr Peuvergne intervient : « Vous enregistrez, arrêtez de prendre des notes ». Les élus de l’opposition s’en défendent et rappellent qu’ils n’enregistrent pas les conseils.

Le maire dit : « j’avais Josianne en communication quand on est passé de Neussargues-en-Pinatelle à Neussargues-Moissac. Y a pas eu de communication. »

Josianne Rolland s’en défend : « Si, il y en a eu. Seulement, depuis le 9 décembre 2025, il n’y a eu aucune communication sur le site de la mairie. »

Nadia Terren dit que « vous y êtes allés après. On était à peine élus, vous avez écrit dessus et on a tout enlevé pour que vous n’y soyez pas ». Josianne Rolland dit que c’est faux, et qu’elle en sûre, que « vous m’énervez avec vos commentaires par derrière ». Elle se lève en et tente de fermer l’ordinateur du DGS. Le maire se lève également et demande au public « de bien noter qu’elle a tenté de fermer le micro du DGS ».

Nadia Terren quitte la salle car elle a un rendez-vous.

Bernard Delostal redemande pourquoi ils ne sont pas convoqués dans les commissions. Claude Chanut lui dit que « si ça se passe comme ça, c’est pas la peine ». Bernard lui oppose que lorsqu’ils se sont réunis tous les trois avec Geneviève Verdier avant le vote du budget, ça s’est très bien passé.

Le maire dit : « on a beaucoup de boulot, on n’a pas envie de perdre du temps. On veut la paix. On a envie de tranquillité. On sait dans quel état d’esprit vous êtes ».

Didier Gache redemande quand est-ce qu’il sera convoqué dans la commission communication. Le maire répond qu’« On est en train de se mettre en route. On a fait comme vous, on a publié un bulletin d’information, il me semble que dans votre bulletin d’information, vous avez tout dit, tout interprété. » Bernard Delostal que « ça, c’est le pervers narcissique qui a tendance à tourner les choses à son avantage ». Le maire réagit : « le pervers narcissique, c’est toi qui dit ça ? »

Bernard Delostal rappelle que le maire a proposé d’intégrer des personnes extérieures aux commissions, et qu’il a d’ailleurs trouvé ça « génial », « de pouvoir intégrer les personnes extérieures ». Il demande où en est l’intégration de ces personnes, et combien il y a eu de demandes. Le maire dit qu’« il y en a eu un, qui est dans la salle. ». Il dit qu’« ils ne vont pas faire rentrer le loup de la bergerie » et qu’« il se débrouille très bien pour me contredire ».

Béatrice Cassagne dit qu’elle ne veut pas de personne de l’extérieur, le temps de se mettre en route. Elle ajoute que « pour Didier Gache, ok, on se met en place, car les filles travaillent. On s’est réunis, en téléphone ou mail. Je n’ai pas dit que Mr Gache, je ne le prendrai pas. Mais pas les personnes de l’extérieur pour l’instant. Il faudra que Mr Gache s’adapte aux horaires des filles qui ont des enfants ». Didier Gache lui dit qu’il n’a pas de problème pour s’adapter et qu’il suffit de lui proposer.

Le maire précise qu’il a eu une demande pour intégrer les commissions extérieures. Et qu’ils ont intégré Mme Chauvet et Joëlle Astier dans la commission communication.

Il y a eu une demande pour la commission finances, demande refusée, et une demande pour la commission communication, demande refusée. En plus de ces deux demandes émanant de deux personnes différentes, il y a eu l’intégration de Mmes Chauvet et Astier dans la commission communication.

Bernard Delostal pose une autre question : il a vu une photo sur la pollution de l’Alagnon, visiblement émanent de l’abattoir. Avec du sang trouvé. Le Maire précise qu’« une pompe est tombée en panne à l’abattoir. C’est arrivé en ligne droite à la station d’épuration. Le directeur a acheté en urgence une pompe. La pollution a duré 3-4 jours le temps de commander une pompe. J’en ai demandé une d’avance. Là-bas, il y a deux pompes ; il y en a une qui ne fonctionnait plus, et l’autre est tombée en panne, la catastrophe est arrivée. Une pompe coûte 8000 balles. » Il ajoute également qu’« il y a des pompes à chlore dans les châteaux d’eau. Ils en ont commandé plus au cas où. Ça s’appelle de la maintenance préventive ».

Bernard Delostal demande de faire un point sur le transfert des compétences de l’abattoir à HTC. Patrice Forges répond qu’il n’y a pas grand-chose qui est ressorti. 

Le maire : « La pollution, entre guillemets, avant tu sortais, t’étais trop petit pour t’en souvenir, mais avant, c’était rouge. Y’avait des truites.»

Bernard Delostal et Josianne Rolland disent qu’à cette époque, les normes environnementales n’étaient pas les mêmes qu’aujourd’hui.

Le maire dit que « pour HTC, j’ai rdv le 25/6 à 10h à la sous préfecture avec le directeur de l’abattoir. Enregistrez là bas, notez. »

Josianne Rolland demande si le maire a eu le rdv avec le sous-préfet concernant le résultat 2024, suite à la défusion. Le maire répond que non, qu’il n’a pas eu de rendez-vous avec la sous-préfecture car le sous préfet était en vacances  pendant 5 semaines  et qu’il en reprendra en août.

Josianne Rolland s’étonne que personne ne puisse répondre à sa place.

Josianne Rolland dit que le 14 juin, il y a les portes ouvertes de l’église de Moissac, « qui est un joyau ». Certains élus rient et le maire demande de la laisser, « c’est son cheval de bataille ». Elle demande si le cimetière a été nettoyé pour l’occasion. Patrice Forges répond que ça a été fait il y a une semaine, et qu’il note de le refaire pour le 14 juin.

Le conseil est levé, et les élus de l’opposition rappellent que le maire leur a proposé de se voir à la fin du conseil. Il demande alors au public de quitter la salle pour que les élus de l’opposition puissent s’entretenir avec lui. Finalement, tout le conseil reste pour cette entrevue.

Commentaires :

Afin de clarifier les choses, nous précisons une nouvelle fois qu’il n’y a pas d’élu dans notre équipe de rédaction, aussi bien pour les articles publiés sur facebook, sur le site ou dans notre gazette. Cette équipe de rédaction était constituée d’anciens membres de la liste Neussargues-Moissac 2026, et compte désormais des nouveaux membres hors liste. Nous nous excusons des confusions liées à l’adoption du code graphique de l’ancienne liste (logo, slogan) : suite aux élections, nous avons eu la volonté de retranscrire rapidement les conseils municipaux et nous avons manqué de temps pour adopter une nouvelle charte graphique, représentative de notre identité actuelle. Nous y travaillons pour éviter ces confusions à l’avenir.

Nous précisions également que les retranscriptions des conseils municipaux sont réalisées à partir de notes prises par les membres de l’équipe de rédaction présents lors des conseils, et par les enregistrements qu’ils effectuent. Les élus de l’opposition ne sont pas impliqués dans la prise d’informations. Nous rappelons qu’il est légal d’enregistrer les conseils municipaux, tout comme les filmer.

 


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